bas-couture
Balade à moto
Le 11/03/2025
En moto |
Deux minettes du lycée s'approchèrent et regardaient ma moto.
L'une était devant ma moto vêtue d'un manteau en peau retournée bordé de laine de mouton, campée dans de hautes bottes en daim.
Elle se retourna, en guise de robe elle avait enfilé une chemise en coton blanc, la fine étoffe laissait transparaitre ses dessous, enfin seulement un porte-jarretelles puisque qu'elle ne portait rien d'autre.
A cette vision je tombais coi sous l'effet de cette vision et pantelant lui proposait une balade.
Elle accepta avec un enthousiasme inattendu.
Oh oui ! c'est super, trop gentil.
La chemise était légèrement boutonnée et son décolleté généreux, au travers du coton pointaient ses seins en deux petits pics sur le tissu.
J'enfourchais la moto et elle s'assis derrière moi, je mis les gaz.
Nous roulions à vive allure sur les routes sinueuses de la campagne aux alentours.
Nous abordions un chemin bordé d'arbre qui devait donner sur un pré, je m'engageais puis m'arrêtai au bord du chemin.
Interloquée elle demanda :
- Pourquoi on s’arrête ?
- J'avais envie d'une petite pause dis-je tout en caressant sa cuisse en remontant sous sa jupe.
- Aller, descend.
Elle se posa à moitié assise sur la banquette.
Je m'approchais, lui caressais la joue et posa mes lèvres sur les siennes, nos langues s'entrelacèrent en un langoureux baiser.
Ma s'était glissée dans son décolleté pétrissant délicatement ses seins.
Puis retroussant la chemise je caressais ses bas, les jarretelles et le petit clip orné de rubans de soie.
Ma main arrivait dans sa fourrure, je farfouillais entre les poils tout en dégrafant ma ceinture et dégageant mon membre gonflé".
Mes doigts pénétrèrent l'humide calice tournoyant en tous sens dans l'antre de velours.
Puis elle poussa un fort gémissant lorsque mon pénis pris la place des doigts.
Je martelais son trou, la moto vacillait, elle aussi !
D'avant en arrière je luis ramonais son cratère soigneusement ma bouche embrassait et léchait sa poitrine.
Elle gémissait et clamait des 'Oh oui'.
Dans un grognement monumental son orgasme éclata.
Ce qui me déclencha de jouissives giclées, la jouissance était à son paroxysme.
J'avais des spasmes et l'inondai massivement, le sperme dégoulinait sur ma selle la tâchant copieusement.
Puis elle me murmura à l’oreille :
- On nous observe derrière, retourne-toi ...
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Vus par le paysan ...
Le 11/03/2025
Elle portait de grandes bottes beiges. |
- Oh ce n’est pas bien méchant -fis-je.
- Oh là Papi vient par ici, n'ai pas peur je ne vais rien te faire.
- Alors Papi on se rince l’œil, c'est vrai que ça doit faire longtemps que Bobonne ne t'a pas donné ça.
- Ma copine va te faire un petit cadeau.
Elle eut un regard horrifié.
- Allez le pauvre bougre il doit être tout chamboulé, tu pourrais bien le soulager.
Je l'attrapais par les cheveux et plaquai sa bouche sur son pantalon.
Défait moi ça et attrape l'engin avale le.
Elle déboucla la ceinture et baissa caleçon et pantalon.
Sorti sa langue et lécha consciencieusement le gland de notre pauvre bougre.
- Eh, qu'est-ce que t'en pense Papi, ça faisait longtemps, c'est bon.
Oh que oui crénom de Dieu.
Sa bouche tournait autour du gland accompagné de coups de langue baveuse arrivée sur le frenulum elle s'attarda pour le délecter âprement.
Puis elle s'enfonça sur le pieu l'astiquant soigneusement, l'avançant, le reculant dans sa bouche.
Le vieux grommelait bruyamment on aurait dit qu’il n’allait pas défaillir.
- Oh oui c'est bon, marmonnait-il.
Elle attrapa le membre tournoyant de ses mains, la langue toujours aussi vivace pourléchait son gland.
Elle absorbait le sommet du membre avec hargne l'astiquant de la main.
Le gland sortait et rerentrait dans sa bouche, la langue léchait le pourtour.
La bouche en rond elle enfoncait le pieu jusqu'au fond de sa gorge à s'en étoufer.
Puis elle le resortit ele lechant tout du long soigneusement, elle avala ses testichules, et remontant la langue léchait le canal.
Elle peaufinait le léchage du gland lorsque qu'un beuglement colossal éclata.
Il éructa un flux gargantuesque inondant sa bouche la liqueur se répendait sur son sexe.
Le vieux était compétement chamboulé, il vacillait.
- Ah crénom, ça faisait longtemps, j'avais oublié commen c'était bon.
- Merci gamine, tu es vraiment une experte cétait vraiment fabuleux.
Il se reculota et parti.
- Au revoir et à bientôt, j'espère.
Je passais la main dans se cheveux, approchais mes lèvres et l'embrassait fougeusement, ma langue tournoyait dans sa bouche.
Je carraissais ses seins sous la chemise lespé trissant ardamment.
Elle avait posé sa main sur mon entre-jambe caressant avec ardeur
- Elle a de l'apétit cette petite ! pensais-je.
-Oh que oui!
Elle avait déboutonné mon pantalon glissa sa main et attrapa mon sexe.
- Humm ,murmurait-elle tout en le carressant.
Elle remontait en tournant puis joua du bout des doigts sur le gland.
Elle se baissa goba mon membre et l'avala, sa langue le léchait fougeusement.
Elle se releva.
- Vas-y défonce-moi,je n'en peux plus .
Je ne me fis pas prier et m'enfonçais dans son trou béant.
C'était chaud et humide, le velours de ses moites parois me carresssaient.
Je ne bougeais plus une onde de plaisir m'envahi, je restai immobile pendant un certain temps.
- Oh c'est bon .
Je commençait à m'agiter et elle commançait à gémir de plaisir.
- Oh oui , vas-y , t'arrête pas.
Je la défoncais comme un taureau, le trou dégoulinait de son jus.
Elle japais comme un chienne plus j'enfoncais plus elle criait,je la tamponais activement.
Mes coups de boutoirs dans son trou la comblais elle n'en pouvais plus.
Pui l'extase je jouis dans un puissant jaillissement.
Elle était débordante de sperme et aussi de plair.
Ses spasmes étaien acommpagnés de hurlement.
- Oh oui, c'est bon, encore !
Je continuais mes vas et viens et elle continuait ses gémissements.
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La guépière de dentelles noires
Le 31/07/2024
Guépière et dentelles |
Je m'approchais le sexe tendu...
Je posais ma main sur sa toison, caressant la fourrure flamboyante et tournoyant les doigts dans les boucles rousses.
Je descendais jusqu'à l'entrée de l'abysse caressant le pédoncule longuement jusqu'à l'humidification.
Je pénétrais les doigts dans l'antre caressant le velours des parois.
Elle semblait assoupie ou peut-être faisait-elle semblant.
J'agitais les doigts à l'intérieur et aucune réactions.
Puis je mis deux doigts dans sa bouche qu'elle suça avec avidité.
Retour à l'écrin du plaisir où je pénétrait de mes doigts.
J'allais et venait dans son trou humide.
Au bout d'un certain temps elle se mis à rugir
Les jupes longues
Le 10/10/2024
La jupe longue |
On ne peut ne résister à l'envie de la culbuter, remonter des yeux les coutures jusqu'au moiré des revers et enfoncer son membre gonflé d'exitation dans le groffre humide des délices.
Mais les jupes longues ont leur charme, j'aime qu'elle en portent.
Remonter la jupe délicatement, carresser ses jambes puis ses cuisses et monter.
Accrochés au hauts de ses bas pronent ses jaretelles que l'on caresse du bouts des doigts en remontant vers la rousse toison.
Effeuillant son jardin secret, déflorant la corolle du pubis.
Enfouissant ses doigts dans l'antre du plaisir, les agitant, la faire gémir.
Plongant la tête dans l'entre-jambe la langue déflorant la corolle de son jardin secret.
La langue lappant le clitoris, le sucant, l'aspirant jusqu'à la délectation.
Ou glissant son gland le long du gouffre humide et pénétrant lentement, délicatement, des râles de jouissances s'échappent de sa gorge.
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Humm…que cela doit être agréable d'enttendre cette jolie lionne rugir de plaisir.