bas-couture
Coup de sang au réfectoire
Le 15/07/2024
La jupe crayon |
J'avançais dans la queue glissant mon plateau sur les rails, je tournais négligemment la tête vers la petite assistante à mes côtés, elle avait, jeté sur ses épaules, un gilet en fine maille de laine beige et que découvrais-je là ! une paire de très hauts escarpins, marrons avec un petit éclair beige sur le bout extérieur du pied, superbe, torride !
Au vu de la petite plissure derrière la cheville et sur le bout du pied, je soupçonnais qu'elle portait des bas, soupçons confirmés lorsque je contemplais sa jupe crayon prince de galles.
Sur le devant émergeaient en reliefs ses deux jarretelles !
Mon sang n'a fait qu'un tour, il me la fallait cette petite rouquine !
Et lorsqu'on s'assit pour manger je la vis en face de moi, les jambes croisées dévoilant le marbré du haut de ses bas hâlés, je n'en puis plus.
- Tu connais la petite derrière toi ? fis-je à mon collègue.
- Qui ça, la rouquine ?
- Oui, tu me la convoque pour 14 heures à mon bureau !
14 heures on toque ...
Entrez mon petit, j'aimais bien cette expression car ça affirmait mon autorité.
N'ayez crainte, je ne vous veux que du bien, venez ici, à côté de moi.
J'étais debout adossé à mon bureau, elle avança je reluquai ses jarretelles en relief sur sa jupe tendue, instantanément je bandais, la bite comme un taureau.
- Voilà, je cherche une assistante dévouée à mon service, prête à tout pour ma satisfaction, seriez-vous intéressée ?
- Bien sur la rémunération est nettement supérieure à ce que vous percevez aujourd'hui.
- C'est un poste à plein temps où vous devrez toujours être là pour répondre à mes envies ainsi qu'à celles de nos clients.
- Vous n'avez rien contre les déplacements ?
- Vous logerez dans de très bon hôtel, avec moi, ainsi que de très bon restaurants.
- Vous pouvez vous passer de votre mari quelques nuits de temps en temps, vous avez confiance en lui ?
Je caressais les bosses sur sa jupe :
- Qu'est-ce que cachent ses bosses ?
- Oh c'est mon secret.
- Holà ! Des cachoteries ? pas de secret avec moi, voyons voir, que cachez-vous là-dessous.
Je retroussais la jupe dévoilant les jarretelles.
Mais ! Comment pouviez-vous me cacher ça !
Vraiment ravissant, très excitant !
Je les caressais tous en continuant mon discours.
- Il faudra aussi être prévenantes avec les clients, les satisfaire totalement.
- Et surtout tu devras satisfaire à tous mes désirs.
- Et surtout lors de la visite de clients, ils doivent avoir du plaisir et de l'envie à te regarder.
- Je ne précise pas que ce poste demande une tenue impeccable, je vous veux toujours en jupe, bas et hauts talons.
Ma main remontait sur la cuisse la jupe découvrant maintenant sa fourrure pubienne.
- Ho là , mais c'est un véritable rousse que nous avons là !
Je caressais la toison de feu puis enfonçais deux doigts dans l'antre humide, le pouce titillant l'excroissance du clitoris.
Elle poussa un gémissement de satisfaction, je continuais donc mon investigation de son bas ventre, elle continuait à gémir.
- Bon, il y aura aussi quelques formalités à remplir si tu vous intéressée.
- Oh oui, bien sûr.
- Eh bien allons-y, commençons les formalités.
Je l’assis sur mon bureau et baissait mon pantalon, le gaillard dressé prêt à défoncer la frêle rouquine, je posais mon gland sur sa vulve et caressais son clitoris du bout la verge.
Je pénétrais dans l'alléchant orifice, sans aucunes difficultés tellement il était suintant, et là avec effarement je fus envahi d'un incroyable plaisir.
En elle sans bouger, j'atteignais le nirvana, c'était sublime.
Puis elle effectua de fortes contractions emprisonnant fermement ma virilité, l'effet était subjuguant, divins instants.
Je restais là éberlué je ne bougais plus savourant l'instant, puis j'exécutais de légères ondulations d'avant en arrière, je baignais en son ventre dans le plaisir.
Elle haletait, puis poussa de petits gémissements
- Oh oui ! cria t-elle. Puis sanglotant "Oh oui".
Je continuais mes mouvements d'avant en arrière puis j'accélérais la cadence, ses cris devirent de plus en plus soutenus.
Elle balançait la tête de gauche à droite avec frénésie les cris montaient vers une apothéose orgasmique.
Et de énormes rugissements orgasmiques jaillirent de sa gorge, elle se cambra et fut pris de convulsions de plaisir.
Puis haletante elle s'effondrait sur le bureau, béate la bouche ouverte de la bave coulait de la commissure des lèvres.
On prétend que les rousses sont chaudes, eh bien je l'assure ce n'est pas une légende, cette lionne en est la preuve vivante !
Elle reprenait doucement son souffle savourant l'immense plaisir qui venait de l'inonder.
- Bien, bien, ce premier test me parait concluant, on continue ?
- Oh oui ...
Mon sexe était toujours aussi dur, aussi gros, elle le caressa puis le pris en main pour le diriger vers son autre trou pour que je m'y soulage.
J'entrais doucement, un cri sortit de sa bouche puis peu à peu je m’enfonçais en elle, les cris s'étaient transformés en gémissements de satisfaction.
Apparemment ça lui plaisait bien, je continuais donc à la limer profond.
Des " Oh oui" ponctuaient mes assauts enfournant au plus profond, j'accélérais elle geignait de plus en plus fort.
Je ressortais du trou pour y replonger plus fort, plus profond, à chaque passage le trou s'était agrandi, l'introduction était plus forte.
Elle s'était cambrée, la tête renversée, ses cris était de plus en plus intense, je la pilonnais sans relâche, elle rugissait.
Le bureau grinçait il menaçait de s'écrouler, jusqu'à l'apothéose, je giclais abondamment dans son corps.
Le flux soutenu et chaud l'envahit totalement, elle jouit en un hurlement torride.
Elle sombra de nouveau dans un coma orgasmique, elle haletait et geignait doucement.
-He bien, mademoiselle, il semblerait que vous remplissiez totalement les conditions, vous dépassez largement les compétences requises.
Revenez un peu plus tard pour signer votre nouveau contrat le temps que je le prépare.
Vers 16 heures elle revenait, toujours aussi bandante dans sa jupe cintrée, les jarretelles proéminentes et ses petits escarpins aux talons vertigineux, cette vision mettait ma queue en émoi, j'avais toujours une folle envie de la défoncer.
Voilà, dis-je en brandissant le contrat, vous n'avez plus qu'à signer.
Elle s'assit devant le bureau et signa les papiers.
- Maintenant je vais te donner le cadeau de bienvenu.
- Ah oui, c'est quoi ?
- C'est une surprise ...
Je m'agenouillais, retroussais sa jupe et plongeais tête baissée dans l'entre-jambe.
- Ouh la ! fit-t-elle.
Elle écarta les cuisses pour me laisser entrer plus profond.
La langue pénétrait profondément dans son antre dégoulinant de bave, je remontais et aspirais le petit capuchon.
Je la sentais se laisser partir dans cet océan de plaisir, elle poussait des cris plaintifs, étouffés et languissants, exprimant sa béatitude.
Sa tête était chancelante la bouche entrouverte laissait échapper un filet de bave.
Puis elle se cambra sur sa chaise renversant la tête, je crois qu'elle allait arracher les accoudoirs, de petits cris aigus s'échappait de sa gorge.
C'était de plus en plus intense, j'avais introduit les doigts et trifouillais son trou dans tous les sens, ça semblait la rendre folle.
Les râles sortaient du fond de sa gorge, le plaisir était à son comble.
Elle poussa un ultime hurlement éjectant de sa liqueur et tomba de nouveau en agonie orgasmique.
Ayant repris ses esprits, elle dit.
- Merci, c'était fantastique, je suis encore toute retournée, mais quand est-ce que mon poste commence ?
- mais dès maintenant si vous voulez.
- Ah très bien.
Elle leva la main attrapa ma ceinture, la dégrafa et fis glisser le zip.
Sa main plongea dans ma braguette et en sorti mon appendice qu’elle lécha immédiatement sur toute la longueur.
La bête gonfla bien vite et devint bien dure, elle goba le gland l'entourant de ses lèvres rouges, sa langue pointue en léchait le pourtour, puis bouche entrouverte elle le caressait de ses lèvres humides ou même seulement de son souffle.
Du bout de langue elle lécha le méat urétral, c'était divin, au plus intense plaisir.
Elle passait ses lèvres et sa langue autour du gland l'effleurant à peine puis délicats bisous.
La langue descendant le long du canal elle goba mes boules et les aspirant en les léchant consciencieusement puis remontant et s'agitant longuement sur le frein.
Et montant plus haut avalant la totalité du gland, la tête oscillante.
Ses mains tournoyaient tandis qu'elle s'enfonçait jusqu'au plus profond de sa gorge, gorges profondes ...
Elle s'étouffait mais continuait à l'enfoncer plus profond dans sa gorge.
Ensuite elle retourna à l'aspiration lente du gland accompagné de petit coup de langue, elle le rentrait légèrement dans sa bouche puis le ressortait.
La petite langue pointue s'affairait sur le frénulum, puis les lèvres englobait le bout de la verge, j'étais au septième ciel.
Puis le liquide jaillit en un flot spasmodique, les jets ne pénétrèrent pas tous dans sa bouche, sa joue en était maculée ses yeux étaient atteint, le jus se rependait le long de mon membre, elle l'avala pour en récupérer toute la sève.
Elle continua à caresser le gland des lèvres tournant autour, la bouche dégoulinante de sperme.
Elle se dégagea de sa proie son visage était maculé de sperme, les lèvres, les joues, les yeux, jusqu'aux cheveux éclaboussés.
- Eh bien, Mademoiselle, il semble que vous connaissez parfaitement votre affaire, vous êtes tout à fait compétente, si ce n'était pas déjà fait je vous aurai embauché sur le champ.
-Je suis contente que vous ayez apprécier, à demain.
- Oui, à demain mon petit.
Et ce fut comme ça au bureau, trois à quatre fois par jour.
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Dans la rue, le métro et aux toilettes du café
Le 15/07/2024
P'tit cul moulé dans une p'tite jupe bien cintrée |
Elle portait une petite jupe blanche mi-cuisse rayée verticale de bleu et une tunique bleu.
Campée dans des escarpins argentés aux vertigineux fins talons, ses interminables jambes gainées de bas Nylon 'Tourterelles' arpentaient le quai.
Repérée dans les couloirs du métro, je lui emboîtai le pas, les yeux rivés sur la fente de la jupe qui s'ouvrait à chaque pas. Escalators et escaliers donnaient un point de vue rêvé sur le marbré du revers de ses bas.
En montant dans le wagon je ne pus résister à glisser ma main sous la jupe afin de caresser le Nylon et même peut-être la jarretelle puis lorsque le monde abondait j'en profitai pour peloter ses fesses discrètement.
Sortie du métro, Ah l'escalier divin ! Elle entra dans un café et s'assit à la terrasse, je la suivais évidement et m'assis non loin d'elle.
Elle commanda un p'tit blanc et moi un demi. Elle avait les jambes croisées et sa jupe était remontée jusqu'au clip des jarretelles. Elle avait des jarretelles turquoises assorties à son chemisier, magnifique ! Son généreux décolleté affichait les noires dentelles de ses pigeonnant balconnets de soie.
Le haut de ses bas se dévoilait totalement, affichant un gris moiré envoûtant, nappes argentées. J’étais fasciné, mon regard était rivé sur le Nylon gainant ses jambes.
Remontant des très fin talons vertigineux, j’observais les petits plis du Nylon au niveau du pied et de la cheville.
Regardant jusqu'au bas de la jupe, les revers irisés des Nylons brillaient de tous leurs feux.
Plus je la regardais et plus je bandais, j’étais chauffé à blanc, j’en pouvais plus, finalement je me lançais et me levais pour aller la voir.
Je l’abordais :
- Hé beauté, ça t'dirait une partie ? je t’attends en bas.
Dans un premier temps je fus offusquée, "Qu'est-ce qu'il croit ce connard !" mais j'étais bien émoustillée par ses caresses et ses filatures si bien que je descendis les escaliers.
Là il me poussa vers la paillasse les fesses sur le lavabo et enfouie ses doigts sous l'oppulente toison rousse.
Il inséra deux doigts dans le vagin, paume vers le ciel, sur une profondeur de deux phalanges et secoua, agitant la main ainsi placée de haut en bas de l'orifice vaginal, entrant sortant lentement, je tremblote, râle.
Puis plongea la tête dans la foisonnante fourrure de feu.
Il effleurait du bout de la langue le vestibule, léchant les petites lèvres, titillant la vulve,la tête renversée et la bouche entrouverte de petits cris s'échappaient du fond de ma gorge.
Puis du bout des lèvres dévorant, aspirant les petites lèvres appuyant fermement sur le capuchon en tournant. Il agitait le bout sa langue effleurant le haut des lèvres vers le capuchon, la pointe de sa langue pénétrant dans l'antre bordé par les lèvres.
Quel magnifique travail délicat et précis, je savourais chaque instant, une intense jouissance me parcourait le corps, je dodelinais en poussant de petis cris.
Ses doigts tournoyaient dans le vagin et sa langue m'excitait le clitoris il me bouffait la chate copieusement, je sentait le plaisir de plus en plus intense un chaleur monta dans ma gorge et l'orgasme éclata.
J'hurlai, haletente, un intense orgasme me traversa le corps en rafales, je sombrais dans la béatitude, le nirvana.
Je restais là à savourer l'instant, mais il ne me laissa pas longtemps,il me retourna sur la paillasse, caressa mes fesses et soudain un grand claquement, une claque sur chaque fesses j'hurla, ça fait mal ! je devais les avoir toutes rouges !
Il cracha dans ma raie des fesses et posa son gland dessus, il caressa doucement tournant autour du trou puis pénétra ledit trou, j’hurlais de nouveau.
Mais ses aller-retours commençaient à me plaire, des hurlements je passai aux gémissements, dieu que c'était bon. sa queue sortait de temps en temps mais c'était pour mieux renter et s’enfoncer encore plus profond.
Il me défonçait le cul à grand coups de buttoirs ponctués de cris, râles, hurlements.
De temps en temps un gars entrait dans les toilettes mais semblait ne pas prêter attention à nous, il passait faisait ce qu'ils était venu faire et sortait, certains quand mème regardaient longuement, leur sexe dur et gonflé dans la main se caressant.
Je ne sais pas jusqu'où ils allèrent, j'avais d'autres préoccupations que de les observer.
Campé sur mes hauts talons, les mains agrippées à la paillasse du lavabo, je dégustais ses attaques approfondies entrant dans mon corps.Chaque coups était une extase, un râle de plaisir ponctuait ses offensives .
Le pilonnage dura jusqu'à l'achevement du mâle, dans un immense rugissement il éructa d'un flot gigantesque remontant dans mon corps ce qui me provoqua un fantastique orgasme. Je restais là haletante, à l'agonie, savourant mon plaisir, puis je me retournais, je me trouvais face à lui, la dure verge qui m'avait pilonnée pendant des heures était là, molle, pendante. Je la caresssa puis les testicules, je les soupesais:
- Eh bien, quel jet ! ils se sont bien vidés, il ne doit plus y en avoir des masses là dedans.
- Détrompes-toi j'en ai encore plein.
- Ah bon ? je ne te crois pas.
- Vas-y tu veras bien.
J'attrapais le membre pendant:
- Ca peut encore servir ça ?
- Oh que oui !
Mes carresses avaient l'air de faire un peu de l'effet.
- Eh bien allons-y, on va bien voir si t'es un vantard!
Je me baissais donnant quelques baisers sur le gland puis l'avalais doucement, ma langue virevoltant autour tout en caressant les malheureuses boules.
Je tournoyais en double avec mes mains tous englobant légèrement le bout du menbre et en léchant toute la verge et de nouveau le gland.
Une lèche tout en douceur du haut du membre semblait porter ces fruits.
Et mes efforts finirent par payer! Elle devint plus dure mais pas encore fiérement dréssée mais j'avais bon espoir, je ne relachais pas l'effort.
Humm, j'avais maintenant en bouche un véritable phallus, un régal. Ma langue léchait chaque détail du gland qui me semblait'il avoir grossit lui aussi.
Je m'arretais sur le frein que je lécha du bout de la langue avec la plus grande attention, passant langue puis lèvre puis langue ...
J'engloutissais lentement tout en tournant la langue le membre maintenat fiérement dréssé puis je le resortait jusqu'au gland toujours en l'entourant de ma langue et j'avalais de nouveau ...
Je n'avais que le gland en bouche quand un premier jet arriva, c'était donc vrai, apparement ses boules étaient loin d'etre vides.
Le jet était copieux et le sperme coulait abondament le long de sa verge, je le récupérais d'un coup de langue et continuais ma lèche autour du gland.
Je me relevais, mon visage éatait couvert de sperme, et il me dit:
- Ouah ,qu'est-ce que c'était bon,tu es experte en la matiére, c'était un vertitable feu d'artifice, un déluge de jouissances.
- Oui la chaleur du flot de sperme dans ma bouche c'était divin, orgastique.
- Hé, On a pas fait la légionnaire, ça te dis ?
- Si tu as encore des forces, moi l'amour je pourrais faire ça toute la journée, tu sais.
A une belle fille comme toi, si séduisante, tellement désirable, je trouverai toujours la force de t'honorer, de te baiser jusqu'au bout de la nuit.
Sur ce il posa son gland sur le col de l'utérus caressant la vulve ,descendant au capuchon du clitoris, se glissant entre les lèvres,tout de suite je mouillais abondamment.
Dieu, qu'est-ce que c'était bon ! j'étais au nirvana, couchée sur le dos les yeux mi-clos, je basculais dans un océan de béatitude. Des gémissents de satifaction sortaient de ma gorge.
Puis il entra profondement dans le vagin pour en resortir lentement et carresser de nouveau.
Ces va-et-vients me rendaient folle , lorsqu'il me pénétrait le plaisir était décuplé, c'était vraiment jubilatoire, orgastique.
Chaque pénétration était une voluptueuse jouissance, s'enfoncant lentement et profondement dans mon ventre mes gémissemnts devinrent des vagissemnts de jouissance.
Et puis dans de fracassants grognements il gicla abondament, par à-coups sur mon ventre chaque jet arrosait un peu plus ma généreuse toison et mon bas ventre, mon ventre était totalement maculé par le nectar. Il continuait ses caresses en se frotant à ma fourrure.
Nous remontâmes ...
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Vendredi soir à la maison
Le 22/07/2024
Elle portait une courte jupe grise fermée de boutons sur l'arrière |
Elle portait une courte jupe grise fermée de boutons sur l'arrière, de hauts talons de velours noir, les longues jambes gainées de nylon gris de bas coutures.
La jupe arrivait au raz des revers de ses bas et on pouvait les voir subrepticement au hasard de ses mouvements.
Vers les 10 heures après le diner alors qu'on s'apprêtait un entamer le 'dessert' la sonnette vibra.
C'était un copain célibataire presque puceau enfin il n'avait pas de copines, seules les putes de temps en temps pour se vider les couilles.
A peine entré, ses yeux dévoraient les jambes voilées de Nylon.
Il eut des spasmes et un léger râle sorti de sa bouche Je pense qu'il avait jouis dans son pantalon, il devait être trempé.
On aurait dit qu'il avait vu un fantôme, sa voix était tremblotante.
- Eh qu'est-ce que tu as ?
- Ho, les bas coutures, je n'en avais jamais vu en vrai de si près, c'est magnifique et surtout très bandant, ce sont vraiment les plus belles jambes que je n'ai jamais vues.
- Merci.
- Et puis ses hauts talons me font chavirer.
- Quatorze centimètres et sans plateformes ! Elles te plaisent ?
Son pantalon gonflait à l'entre-jambes, ma femme s'assit, son regard fixait ses cuisses gainées de Nylon noir scintillant.
Mon épouse était partie chercher à boire dans notre bar, penchée au-dessus du coffre, elle demanda :
- Qu'est-ce que je te sers, whisky, gin, vodka, pastis ?
Mais il craquait pour le spectacle de ses jambes, il remontait les coutures jusqu'au haut des bas, là il plongeait dans les revers moirés.
- Alors tu veux quoi !
- Heu, je réfléchis, on n’est pas pressé ?
Il voulait gagner du temps pour mater le plus longtemps possible, je pense qu'il allait éclater.
Assise sa courte jupe ne cachait pas grand-chose, ce qui n'était pour déplaire notre ami. Il parcourait du regard le Nylon des hauts talons à la lisière de la jupe, il n'en perdait pas miette, il s'en délectait, il ne touchait même pas à son verre.
Puis ma femme renversa un verre sur le sol, elle se mis à quatre pattes pour ramasser les bouts de verres et nettoyer.
La jupe relevée révélait les revers moirés de ses bas jusqu'aux agrafes des jarretelles, je fis signe au copain pour qu'il jouisse du spectacle.
- Regardes-moi ce p'tit cul ! on a vraiment envie de le défoncer, hein !
- Oh oui, Il hante mes rêves humides.
- Ce n’est pas vrai ! tu te masturbes en pensant à elle ?
- Souvent, ses hauts talons, ses bas, ça me fait craquer !
- Oui à chaque fois que je vous vois, Il arrive même que je gicle dans mon pantalon lorsque je lorgne sous sa jupe le haut de ses bas tellement elle me fait bander.
Je lui caressais les fesses et du doigt je suivais le pourtour de l'anus j'introduisit mon doigt, elle frétillait.
J'avais une forte érection j'en pouvait plus.
- Excuse-moi, elle m'excite trop, faut que je la défonce tout de suite. Dis-je tout en défaisant ma ceinture, ça ne te dérange pas ?
- Au contraire, je vais mater et me payer une super branlette ce soir en repensant à ça.
Je posais mon gland sur le trou humide, j'avais bavé abondamment dessus, puis m'introduisit calmement et lentement elle poussait de petits cris aigus puis une fois que j'avais pénétré un peu plus profond les petits cris se changèrent en “ Ah, Oh oui"
Elle commençait à râler de plus en plus fort et son souffle était saccadé.
Je voyais le copain qui se rinçait l'œil.
- Elle a l'air d'apprécier dis donc !
- Vas-y rince toi l'œil mais toi aussi tu dois être bien chargé, elle a la bouche ouverte et la langue pendante, profite-en pour te soulager, tu vas voir elle suce comme une reine.
Il approcha son membre turgescent de sa bouche.
- Allez ! Lèche-le, ne te fais pas prier, je sais que tu aimes ça.
J'empoignai sa crinière de rouquine et la poussait vers l'objet du plaisir.
Elle sortit sa langue et lécha doucement, la langue à plat, remontant consciencieusement le canal, tournoyant sur le gland puis posa ses lèvres sur le pourtour et goba la bête.
- Sois pas timide avale et suce la profond. Je secouai sa tignasse pour qu'elle y aille.
Elle engloba la verge en tournant et l'avala goulument jusqu'à la racine puis remonta en aspirant, là la bouche en rond elle oscillait la tête une bosse se dessinait sur sa joue. La langue en pointe tournoyait sur le frein.
A entendre ses gémissements de satisfaction qu'il poussait on se doutait qu'il appréciait et prenait du plaisir.
- Alors elle est bonne sa queue ?
- Oh oui, c'est bon, j'adore.
Elle enfonça sa bouche jusqu'à la garde tournant toujours sa langue autour.
Elle faillit s'étrangler et toussa.
- C'est bon ? Elle sait vraiment y faire, hein.
- Oh Oui, et sa langue qui va partout c'est fabuleux.
Elle descendit le long du canal les lèvres entrouvertes la langue sortie puis lui lécha les bourses et les avala, les lécha goulument.
Elle continua contentieusement son aller-retour jusqu'au terrible hurlement, une éruption gigantesque jaillit, sa bouche ne pouvait contenir tout ce flux, la semence se répandit le long de la verge maculant ses testicules un peu plus vides maintenant.
Elle s'enfonça pour essayer de récupérer je jus qui trainait puis lécha le gland maculé et continua, l'affaire semblait loin d'être terminée.
Puis elle lâcha prise pour hurler de plaisir, un copieux flot inondait son cul qui lui procura un divin orgasme, elle poussa un nouveau cri puis retourna à sa tâche engloutissant le membre.
Mon pénis sortit et il était encore vaillant fièrement dressé bien raide, je m'introduisis lentement dans l'autre de nouveau de petits gémissements sortaient de sa gorge malgré sa bouche pleine.
Elle était de nouveau occupée avec le pieu de notre ami, elle l’astiquait consciencieusement, je fis de même pour son trou béant.
Le second jet fut tout autant copieux, puis un troisième.
Là elle lui infligea le supplice du plaisir. De sa bouche entrouverte s’échappait un filet de semence qui se répandait sur sa verge encore dure.
Elle effleurait de ses lèvres le gland bien gonflé et le goba du bout des lèvres, la langue effleurait le gland avalant très lentement et doucement le pieu fièrement dressé.
Elle tournait autour léchant de la pointe de la langue le frein.
Elle monta à califourchon s'empalant sur le pieu qui s'introduis en elle, j'appelais l'ami.
- Je crois qu'il y a un trou de libre qui t'attends ...
Notre ami s'approcha et consciencieusement il déboutonna sa jupe qui tomba sur le sol.
Puis il embrassa ses fesses et lécha son anus en bavant copieusement.
Et il la fourra, elle cria. Et à chaque à coup de sa part de petits cris s'échappaient de sa bouche.
Empoignant sa rousse crinière pour ponctuer ses assauts il pénétrait de plus en plus profond.
Puis il s'échappa elle tourna elle se trouvait assise devant les deux gars le sexe tendu, elle les attrapa pour les gober tous deux.
Ensuite elle s'empala sur moi et l'ami s'enfonça dans son vagin dégoulinant.
Agrippé à sa cuisse et son cou, il décerner de violents assauts répétés elle les ponctuait de ptit cris.
Puis dans de puissants râles orgasmiques elle ralenti le rythme pour tomber dans une agonie.
puis elle s'agenouilla et se jeta sur nos queues nous suçant alternativement.
Il lui attrapa la tête et la força à l'engloutir jusqu'au fond de sa gorge l'étouffant presque.
Il martelait sa gorge avec sa queue, elle faisait des bruits de lavabo qui se débouche.
Finalement elle se dégagea, reprit son souffle et c'est juste à ce moment-là que j'excurait un gros paquet de semence, dans la bouche ouverte je le dégageais sur sa langue.
Elle récupéra tous les jets et renfouissa l'engin dans sa bouche pleine.
La bouche remplie de sperme elle continuait à sucer les deux phallus, la semence dégoulinait de sa bouche pour souiller sa poitrine.
Elle se caressa les seins étalant le sperme sur sa poitrine.
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L'anniversaire du copain
Le 22/07/2024
Cuissardes et bas couture |
Mon amie été vêtue d'une robe de laine et de cuissardes à haut talons, ses bottes montaient jusqu'au-dessus du genou.
La maille très fine de la robe moulante laissait apparaitre ses dessous, une magnifique guêpière en soie scintillante rouge bordée de dentelles noire.
On voyait bien les jarretelles clipsées aux bas noirs en transparence, bas à couture en l'occurrence.
Moi, je savais son penchant pour les tenues d'écolières aussi j'avais donc mis un kilt et un chemisier blanc et des escarpins au fins talons hauts bleu marine.
Le mini kilt était vraiment très court ne s'arrêtant qu'à la démarcation des revers des bas, je pense qu'il ravirait le mateur qu'est notre ami.
De plus fendue devant, ma cuisse sortait à chaque pas et aussi assise.
Tout d'abord l'apéro, on s'était assise en face de lui, on voulait le chauffer un peu. J'écartais un peu les cuisses pour qu'il voie ma touffe rousse, je n’avais pas mis de culotte.
Puis je me levais pour aller chercher les boissons dans la cuisine, je marchais d'une démarche chaloupée, ma jupe virevoltait, découvrant un peu plus mes cuisses.
Je servais les verres le dos à notre ami, en me penchant au-dessus de la table. Voilà une vision qui devrait bien l'exciter.
Je me rassis jambes croisées bien haut, je balançais mon escarpin du bout du pied.
La copine se leva pour s'assoir à côté de notre ami, elle lui susurra à l'oreille.
-Alors ça te plait le spectacle ?
Elle tata l'entre-jambe.
-Tu bandes dur, dis donc, c'est bien gros là-dessous.
Elle ouvrit la braguette et glissa la main dans le pantalon.
-C'est encore humide là-dedans !
Elle sortit la bête et la caressa, l'engin était fièrement dressé, bien raide.
- Regarde comme elle est belle bien gonflée, toute dure, prête à éclater, tu viens gouter ?
Je ne me fis pas prier, je m'assis en travers au bord du canapé à ses côtés et sortit ma langue, remontant le membre, arrivée en haut j'enfournai le gland tout en tournoyant la langue.
La copine s'affaira le long du canal, la bouche entrouverte et la pointe de la langue affleurant le membre.
Puis elle s'en prit aux boules les gobant presque entièrement les léchant goulument partout.
Chacune son tour on s'enfournait la chose en bouche puis les deux langues léchant le gland méticuleusement.
La bête était prise en sandwich entre nos lèvres, on allait et venait sur toute la longueur, montant est descendant en même temps.
La verge glissait entre nos bouches humides et les langues papillonnaient autour de la colonne du plaisir.
Chatouillant du bout la langue la naissance du frein tandis qu'une autre langue faisait le tour du gland.
Puis l'une après l'autre gobant le gland et le léchant méticuleusement
Les deux langues s'unirent sur le gland léchant toujours, ses râles étaient profonds.
La copine effleurait de ses les lèvres le frénulum tournoyant doucement, je lapais le bord du gland.
Les deux bouches, les deux langues nettoyaient avec précision le chapiteau de la colonne.
Puis nous nous embrassâmes entremêlant nos deux langues dans nos bouches baveuses.
Puis retour à l'enrobage les deux bouches enserrant le gland le léchant à foison avec rigueur et précision.
Enduit de salive son sexe brillait à la lumière.
Nos langues s'entremêlaient sur son gland lorsqu'un geyser en jaillit, par intermittence un flot de sperme s'écoulait sur sa verge.
Nous nous battions à coup de langues pour en récupérer le plus possible. A ses gémissements on sentait à quel point il jouissait, il n'en pouvait plus.
Puis elle se coucha sur le dos et je me mis à genoux devant la tête de la copine attrapant ses jambes, les écartant largement.
Il pénétra l'antre béant lentement jusqu'au fond puis sortant son sexe caressant doucement en surface le haut de la vulve puis l'introduisait de nouveau tout aussi lentement. Elle poussait des gémissements de satisfaction.
Lorsqu’il sortit son membre je l'attrapai de la bouche, les lèvres en rond d'avant arrière en tournant.
Ma langue tournoyait autour puis repris le sexe dans la bouche et il retourna dans la copine qui poussa un cri de plaisir.
Je récupérais la verge la bouche en cul de poule avançant et reculant, léchant méticuleusement le pourtour du gland.
Puis il je le lassait s'échapper de ma bouche et il s'enfonçait profondément dans l'antre humide un profond gémissement émanait de la copine en pleine jouissance.
Le manège dura longtemps jusqu'à qu'il jouisse en elle l'arrosant copieusement provocant en elle un brulant orgasme.
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